I
Face à lui, je n'ai aucune chance, il me connait trop, il est capable de dire exactement ce qui ne va pas chez moi. Il lit en moi comme dans un livre ouvert. Pourtant, ce soir là, il faut dire que je cachais bien mon jeux. Comment avouer à son frère qu'on est attiré par lui ? Comment lui avouer qu'on éprouve qu'une seule & unique envie, c'est de se rapprocher de lui, lui suçurer à l'oreille de tendres mots, que jamais je n'aurais dit à une fille. Comment lui faire comprendre que j'ai cette envie folle de prendre son visage, de poser délicatement mes fines et grandes mains de chaque côté de ses tempes , yeux dans les yeux, lui accordant un sourir avant de venir effleure sa bouche contre la mienne, jouant de mon piercing au labret ? Comment avouer tout cela à son seul et unique frère, si moi même j'ai du mal à me l'avouer ? Je n'en peux plus, il me regarde. Il attends qu'un mot, une phrase sorte de ma bouche. Des explications, des mensonges, n importe quoi, tant que ma bouche s'ouvre et se met à lui parler. Au même moment, voyant que je restais de marbre, il ouvrit le dialogue.
- Tom, qu'est ce qui cloche chez toi ?
- C'est marrant , répliquais-je ironiquement , je me posais exactement la même question ! , suis-je devenu fou ? Si je continue il va finir par s'énerver et je vais tout gacher. Est-ce dont ce que j'attends de lui ? Qu'il s'énerve ? Hm..
- Sa suffit Tom, je commence à en avoir plus qu'..
- Pardonne-moi , le coupais-je, c'est que.. ces derniers temps je suis ailleurs. Sur ces mots, mes yeux commençaient à se noyer, je n'y apercevais que du flou. Pour en dissuader, Bill , je le pris en vitesse dans mes bras, celui-ci se laissant faire. Quelle étreinte agréable. Petit, c'est lui qui avait pour habitude de se blottir contre moi. Subitement, Bill me confia :
- Tu sais Tom... Je t'aime.. C'est mots m'on suffit pour plier les paupières et laisser couler mes larmes par-dessus son épaule. J'aurais aimé lui répondre que moi aussi, je l'aimais et plus qu'il ne le croyais, mais intérieurement, quelque chose m'en empêchait.
- Tu te rappel, quand on était petit ? C'est toujours moi qui venais me blottir contre toi., Il s'en rappel ? Mon dieu ! Souvent même ! Tu sais, j'aimais ça.. Mon c½ur fit d'horribles bonds dans ma poitrines. D'un geste anodin, je glissa ma main dans sa chevelure, puis, mes larmes vite sécher par ma manche ni vu ni connu, je redressa la tête à sa hauteur. Mes yeux étaient fixé sur sa bouche. Je n'arrivais pas à les détacher. Bill s'en aperçut et lui aussi commença à fixer la mienne. Oserais-je, oserais-je pas ? Tout d'un coup, il baissa les yeux, regardant nulle part, le regard vide. Je compris qu'il songeait.
- Tom, murmura t-il
- Qu'est ce qu'il y a ? , mes yeux se détachèrent enfin de ses lèvres. A présent nos regards se croisèrent..
- Je.. je.. , je vais me coucher.. Il avait tout gâchait, j'étais si proche du but.. Je ne peux pas y croire ! Plus jamais j'aurais une occasion comme celle-ci, du moins pas avant longtemps ! Il m'avais tourner le dos pour se rendre dans le couloir. De ma main droite, je le retenta fermemant par le poigner..
- Attends ! Bill ! S'il te plait.. Moi, moi .. , soupirais-je, moi aussi je t'aime . Ses yeux se remplis de larmes, il se rapprocha de moi et me regarda droit dans les yeux, luttant contre ses larmes, qui coulaient noir à cause de son maquillage. Il colla son front contre le mien, sa main gauche contre ma joue, baissant les yeux à ses pieds. Je lui leva le menton à l'aide de mes doigts, il renifla et fit un sourire étiré du côté gauche. A ce moment là, je compris que c'était le maintenant ou jamais. Les gestes ayant dépassés les mots, ma tête se rapprocha de la sienne et mes lèvres touchèrent celle de Bill, d'un premier baiser timide. Voyant qu'il ne me repoussait pas, j'écarta mes lèvres de quelques millimètres et rattrapa un autre baiser. J'en devenait fou, j'avais oublier à quel point ses lèvres étaient douces, mon sex me faisait de plus en plus mal, j'avais d'horribles pulsions que j'essayais de controler. Doucement j'hôta mes lèvres, il baissa la tête à ses pieds.. Il pleurait.
II
Un sourire, une caresse, un soupir, un geste, une envie, un silence, une folie, un baiser, un plaisir, un regard explicite.
Dans mon élan je compris qu'il m'était impossible de m'arrêter, je me suis rendu compte que mes mains était entrain de déboucler sa ceinture, que ses yeux continuaient de couler, que ses dents pincait sa lèvre inférieur, que mon sexe se remplissait de sang, que son odeur me rendait fou, que ses mains étaient froides, que son haleine était fraîche, que sa poitrine frissonnait, qu'il avait peur..
Je me suis rendu compte que nous étions nu, nu au beau milieu de notre salon, un endroit vaste pour une décoration minimaliste et pourtant conformiste, debout, devant notre sofa. Comme une première fois, comme chose encore inconnue, comme une nouvelle expérience.. je me sentis "con" . Con est le mot désignant une situation fortement embarrassante, dans la nudité absolue je me vit à travers la physionomie de mon cadet. Un miroir, reflétant le moindres de mes détails corporel.
Je pris enfin les choses en main, et ce n'est rien que de le dire. -clins d'oeil- Je laissa parcourir mes mains sur le corps de Bill, celui-ci se détendit. Sur de moi je le poussa sur le sofa de sorte à ce qu'il se retrouve assis, moi debout face à lui.
Assis, il serra les cuisses et garda le dos droit, mes jambes légèrement écartaient, je me baissa pour l'embrasser. Quand je sentis une main venir se poser sur mon pénis, le caressant de haut en bas, palpant mon gland. J'adorais ça. Je me redressa et Bill avança sa tête, engloba mon sexe et commença des vas & viens. Sur le fait, ne savant pas quoi faire, je passa mes mains dans sa chevelure durcit par la laque.
- Hmmmmmmm, jouissais-je
- Haaaaan, hoohaan hmm, moi ! , m'anifestais-je de plaisir.
Ne s'arrêtant pas à mes intonations, Bill continua. Il aller de plus en plus vite, s'aidant des ses mains. Le plaisir montait en moi, comme une vague d'adrénaline...
- Haaaaan mon dieu, j'y arrive ! , m'exclamais-je, J'Y ARRIVE !!!
...
- EH MERDE !!!! Putain quel con j'fais pas ! AH !
- Tom ?!
- Non, NON ! N'entre pas.
- Tout vas bien ?!
- Oui oui, sa roule, t'en fait pas , mentis-je.
Je venais de m'éjaculer dessus, tout cela n'était qu'un rêve, un rêve stupide.. ce n'était qu'une rêve bordel.. UN RÊVE !!!
- Eh bien, à défaut de n'avoir pas réussis à me vider hier.. , marmonais-je.
- Pardon ?!
- Non rien ! Je disais que je n'avais pas vider le lave vaisselle, criais-je à ma porte de chambre pour répondre à Bill qui se trouvais juste derrière.
- Je vais le vider alors.
- Ok, merci. Je vais venir déjeuner.
Je sortis de mon lit, mon boxer d'un gris sel & poivre était aspergé de mon sperme. Après m'être donner un rapide brin de toilette dans ma salle de bain, je sortis de ma chambre pour aller déjeuner avec mon cadet, celui-ci était abaissait et vidait le lave vaisselle..
*
Voilà enfin la suite, désolé pour le retard !
Place aux encouragements (:
J'espère qu'elle vous à plus =P
J'y est inséré un petit citron sa devrait aller ;D (YN)
B(ii)sOuuux Marine.
Pssst ' : Auuuuuuudry je t'aaaaime mon amour (: <3